- Upstone a été dissoute en janvier 2026 et son portefeuille absorbé par New Praemia Holding. La plateforme n’accueille plus de nouveaux investisseurs.
- Son taux de retard a atteint ~49 % des projets, avec un service client devenu très difficile à joindre.
- Je déconseille tout nouvel investissement. Si vous avez déjà des projets en cours, surveillez de près le suivi du recouvrement.
Upstone était une plateforme française de crowdfunding immobilier (financement participatif) permettant d’investir à partir de 100 €, créée en 2015. Les projets affichaient des taux d’intérêt entre 10 % et 14 %. J’y ai investi pendant plusieurs années ; voici mon retour d’expérience, et surtout l’état réel de la plateforme aujourd’hui.
Upstone : du crowdfunding immobilier à partir de 100 €
Comment j’investissais sur Upstone
Ma stratégie sur Upstone consistait à n’investir que sur les projets courts à rendement élevé : de petits projets, à l’avancement et à la pré-commercialisation déjà bien engagés. J’ai participé à 17 projets depuis mon inscription. Pendant longtemps cela a tenu, mais les retards se sont multipliés à partir de la crise de la promotion immobilière de 2022-2023, comme sur l’ensemble du secteur.
Les statistiques et la dissolution de la plateforme
Upstone a longtemps affiché un taux de défaut proche de 0 %, tout en restant très opaque sur son taux de retard — un manque de transparence que je pointais déjà. La réalité a fini par rattraper la communication : le taux de retard a grimpé à près de 49 % des projets, les rendements réels se sont effondrés (un projet promettant 10 % sur 18 mois mais bouclé en 30 mois ne rapporte plus que ~6 %/an), et le suivi des dossiers s’est dégradé.
En janvier 2026, la société a été dissoute et son activité reprise par New Praemia Holding. La plateforme ne propose plus de nouveaux projets. Ce scénario illustre un risque bien réel du crowdfunding immobilier : au-delà du défaut d’un projet, c’est l’opérateur lui-même qui peut disparaître.
Conclusion : mon avis sur Upstone
Upstone avait su se différencier avec des projets courts et des taux élevés, mais l’histoire s’est mal terminée : manque de transparence sur les retards, communication défaillante, puis dissolution début 2026. Je déconseille d’y investir aujourd’hui (ce n’est de toute façon plus possible pour de nouveaux projets), et j’invite ceux qui ont des projets en cours à suivre attentivement le recouvrement assuré par le repreneur.
Pour investir en crowdfunding immobilier sur des plateformes encore actives et plus transparentes, voyez plutôt mon classement des meilleures plateformes de crowdfunding immobilier, ou des acteurs comme Immocratie qui publient leurs taux de retard sans les masquer.
Points forts (historiques) :
- Investissement à partir de 100 €
- Projets courts à rendement élevé… sur le papier
Points faibles :
- Plateforme dissoute en janvier 2026 (reprise par New Praemia Holding)
- Taux de retard d’environ 49 % des projets
- Manque de transparence persistant sur les statistiques
- Communication et service client défaillants
| Pays | France 🇫🇷 |
| Année de création | 2015 |
| Statut | Dissoute (janvier 2026), reprise par New Praemia Holding |
| Garantie de capital | Non |
| Taux d’intérêt moyen affiché | ~11,5 % |
| Taux de retard | ~49 % des projets |
| Investissement minimum | 100 € |
| Bonus parrainage | Non |
Vous avez investi sur Upstone ? Partagez en commentaire l’état de vos projets et le suivi du recouvrement, cela aidera les autres investisseurs concernés.

Bonjour,
L’article date de 2021 et on est en 2023. Peux tu nous dire si t’es investissements se passe bien ?
Avec une note de 2,4% sur Trustpilot c’est pas très rassurant
Vous avez raison, l’article mériterait une petite mise à jour. Mes projets se remboursent petit à petit mais j’ai faits une pause sur mes réinvestissements sur Upstone car les retards sont de plus en plus fréquents. De plus ce n’est pas toujours évident d’avoir des nouvelles pour le suivi des projets, donc on n’a aucune visibilité sur quand le capital sera restitué. Mais il n’y a toujours pas eu de défaut, c’est déjà ça.